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  • Ed van der Elsken / Jeu de Paume.

    Ed van der Elsken / Jeu de Paume.

    Figure atypique de la photographie néerlandaise, Ed van der Elsken a un rapport au sujet qui ne laisse pas indifférent. Il y plonge, s’y baigne, ressort, rentre à nouveau. Il n’est pas là pour référencer, classer, classifier. Il vit les images. J’aime. Vidéos, photographies et diaporamas retracent ce personnage plein de vitalité qui produit au final une esthétique même si elle ne transfigure pas ses images, n’en reste pas moins partie intégrante de l’histoire de son image. Sujet et image se fondent. Et c’est bien ça qui importe. Il reste du temps pour s’immerger dans ce monde qu’il nous offre. 24 septembre 2017. Sans faute, vous l’avez compris.

  • exposition AMERICANS / 12 septembre 2017.

    exposition AMERICANS / 12 septembre 2017.

    A vos agendas.
    12 septembre 2017 à partir de 19h00. Atelier Rouge / 42 rue du banquier 75013 paris
    A vos agendas.

  • Walker Evans / centre Pompidou.

    Walker Evans / centre Pompidou.

    Photographe de référence qui se jugeait lui même classique dans la modernité, son attention sur le rien banal, son travail en séries le positionnent sans aucun doute dans le clan des photographes de référence. En avance sur son temps dans sa manière de fixer justement le banal en évacuant tout effet inutile. Exposition pédagogique même si les instants d’extase sont comptés. Mais justement l’extase n’était pas le but de ce témoin du quotidien. Vous avez le temps de prendre le temps pour vous y confronter. 14 août 2017.

  • David Hockney / centre Pompidou.

    David Hockney / centre Pompidou.

    A bigger splash. Evidemment. Hockney, le touche à tout. On aime beaucoup, à la folie, pas du tout. Ses oscillations réalistes frôlent avec tant de doigté l’abstraction que le respect s’instaure quoi qu’il en soit, mettant régulièrement à mal la perspective pour mieux happer le spectateur. Le perturber aussi. Le tracé volontairement simpliste par instant cache une grande dextérité rarement prônée. La couleur est vive, les matières sont présentes dans leurs expressions picturales sur des toiles majoritairement grands formats. Les séries sur papier méritent un arrêt. Sublimes tout simplement, alors que les essais photographiques paraissent moins percutants. Le doute s’instaure. A voir en tout état de cause. A regarder plutôt. vous avez encore le temps. Disparition le 23 octobre 2017.

  • contemplations / 7. Rehab.

    contemplations / 7. Rehab.

    Jusqu’au 16 juillet, vous ai-je dit. Il est temps de ne plus attendre. Toutes générations confondues où le plus petit, plein d’amour pour l’Autre, le plus grand, intensifie son regard pour lui faire saisir le besoin qu’il a de lui. Un lieu où il fait bon d’ouvrir les yeux vers l’Autre. Pour encore quelques jours. Don’t forget.

  • contemplations / 6. Rehab.

    contemplations / 6. Rehab.

    Il est temps de ne pas s’arrêter en si bon chemin. alors je poursuis le partage de ce lieu inhabituel qui donne un temps de respiration bienvenu. Mélange de gens, mélange de genres, sans animosité, au travers d’une sage déambulation curieuse. Il fait chaud. Ouvrez les fenêtres. Le spectacle se lit sur les murs, au plafond, au sol. Le spectacle est d’ailleurs pour moi plutôt dans la manière dont les gens, ces inhabituels du lieu, appréhendent l’espace encore usité par les habituels, les locataires en étude. Ouvrez aussi les yeux.

  • contemplations / 5. Rehab.

    contemplations / 5. Rehab.

    Un après midi de pluie. Les uns et les autres se faufilent entre les gouttes. Allons plein de curiosité voir le résultat de l’assaut de street artistes lâchés dans les Arts et Métiers de la cité U. Rehab, assaut du sol au plafond des espaces communs de cet immeuble, pour un moment de pur plaisir pour les assaillants. Déambulation étonnante et inhabituelle des curieux au milieu des gadzarts habitant encore sur site. Confrontation sans en être une, deux mondes qui se frôlent une fois de plus, entre ces curieux multi-générationnels et ces gadzarts corporatistes à souhait envahis provisoirement dans leur lieu de vie, ces instants incertains sont toujours étranges. Il ne reste que quelques jours avant la fermeture du lieu. 16 juillet 2017, il ne vous reste que peu de temps.

  • contemplations / 4.

    contemplations / 4.

    Le temps des exploits béatifiant est à nouveau venu avec son lot de ciel bleu, de paysages dépaysants, avec ses sportifs performant devant tant d’yeux ébahis. Yeux de quidam simplement heureux d’être là, yeux de sportifs qui évaluent alors, emplis de respect et d’envie, la distance qui les séparent de ces élus de l’exploit. Balles jaunes qui s’échangent avec rage de part et d’autre d’un filet tendu sur un terrain recouvert de brique pilée, puis de gazon bien court, des cycles chevauchés par des bipèdes surhumains qui parcourent toujours plus vite les routes de France. Le calendrier des évènements estivaux propose implacablement ces moments quasi rituels de contemplations béates, laissant planer un air de vacances insouciant qui au moins ont l’intérêt de faire se rapprocher les uns des autres. Spectacles captivant tant d’attentions, ces exploits qui font briller les yeux peuvent pour autant être parfois illusoires. Tout du moins inhumains.

  • Orlan / MEP.

    Orlan / MEP.

    Orlan s’expose mettant en avant une démarche où l’artiste, son corps, sa démarche font un tout allant jusqu’à exposer les transformations chirurgicales de son corps pleinement mises en scène. C’est ce tout qui ne peut laisser indifférent, même si les supports et médias utilisés sont marqués par le temps, une forme pour partie dépassée et jouissivement foutraque, au bord du bricolage provocateur. Le fond de la démarche n’en est pas pour autant altéré. Il vous reste alors trois jours pour ne pas l’être. Dépassé par le temps. Orlan disparait le 18 juin.

  • michel Journiac / MEP.

    michel Journiac / MEP.

    Plus que quatre jours avant la fin de cette exposition de la MEP d’un Journiac initiateur de l’art corporel. Dérangeant, source de nombreux artistes sans aucun doute, sa démarche est à contextualiser dans une époque 70 – 80 laissant tout à la fois un champ du possible large tout en provoquant plus aisément, les images datent. Au point de faire bailler ? Au fond, son mal être imprègne l’homme. Mais cela importe peu. C’est intrinsèque au personnage et à sa production où le corps participe à l’expérience dans son entièreté. Quatre jours, vous avez bien lu. Courez. Sans tomber.