Catégorie : Evénement

  • Exposition MACVAC, Paris 19 / 2.

    Exposition MACVAC, Paris 19 / 2.

    Il en est ainsi. Il ne pourra être dit que l’exposition de mes photographies à la MACVAC n’aura pas été annoncé. C’est à présent L’Oeil de la Photographie qui partage cette information. Remerciements infinis.

    Vernissage le vendredi 1° février prochain, 19h00, les yeux grands ouverts.

    MACVAC 20 rue Edouard Pailleron, Paris 19.

  • Exposition MACVAC, Paris 19 / 1.

    Exposition MACVAC, Paris 19 / 1.

    9lives Magazine aime l’exposition photographique « Ici, je ne fais que passer ». On aime 9lives Magazine.

    A la suite de la publication de la revue NIEPCEBOOK #07 éditée par Corridor Elephant en mars 2018, l’exposition débarque à la MACVAC en février prochain. Série d’images portant sur un camp de roms situé à Vitry sur Seine que j’ai réalisée en 2017 puis 2018 à la suite de son évacuation, il s’agit là de porter un regard sur ces moments de vies qui passent, se détruisent et poursuivent leur cheminement, mues par une obligation de survie.

    Vernissage le vendredi 1° février 2019 à 19h00 / MACVAC 20 rue Edouard Pailleron Paris 19.

  • Finissage 20 octobre 2018/ exposition Les rigourosités.

    Finissage 20 octobre 2018/ exposition Les rigourosités.

    Il est temps de comprendre. Samedi 20 octobre à partir de 11h30, Les Rigourosités se proposent de ralentir le parcours de cette aiguille infernale qui nous rappelle à chaque seconde qu’il s’écoule. Le temps. Prenons-le sans hésitation. L’espace GUSS, 6 rue du Temple à Sucy en Brie, sera ouvert ce samedi à partir de 9h30 pour vous y accueillir en ce dernier jour d’exposition des photographies d’Eric Magnat et Christophe Vandon. A vos yeux, et ouvrez la bouche à partir de 11h30.

  • Rencontres de la photographie / Arles, 2018. 3.

    Rencontres de la photographie / Arles, 2018. 3.

    Le 23 septembre, c’est la fin de l’édition 2018 des rencontres d’Arles. Quleques jours donc avant de devoir attendre de longs mois avant de découvrir à nouveau ce moment intense de photographie. Des poids lourds évidemment, à voir ou revoir, c’est selon, tel que Raymond Depardon vous faisant observer, passant à la queuleuleu devant ses images d’outre atlantique. Un poids lourd donc au-dessus d’un autre où robert Frank se déploie également dans l’espace Van Gogh, histoire de chauffer à blanc les rétines des visiteurs. Craquant de vivacité, tout n’est pas sublime mais il s’en rapproche tant et si souvent. Prenez donc le temps de profiter du temps qui reste, le temps presse. Arles va s’éteindre bientôt. A vous de jouer.

  • Rencontres de la photographie / Arles, 2018. 1.

    Rencontres de la photographie / Arles, 2018. 1.

    49, cela commence à compter. Ce sont les 49èmes rencontres d’Arles qui se déroulent jusqu’au 23 septembre 2018. La construction du LUMA donne un goût particulier à cette édition 2018, avant que ce monolithe édifié par Maja Hoffmann vienne s’immiscer dans la programmation 2019. Ce lieu se veut un activateur culturel, écologique, social et économique. Mon image, vous l’avez saisi, certainement, avec cette ruralité, cette réalité sociale qui se calent dans cette horizontalité faisant le siège du LUMA fier de sa verticalité. Vous avez enjeu de société ? c’est parfaitement cela. Arles sera différent en 2019. Nous sommes impatients de comprendre son impact sur cette ville attachante. Et l’édition 2018, qu’en est il ? Depardon, Frank à voir évidemment. Et Feng Li, plein de folle fougue, rafraichit son auditoire ! A vos yeux, sans faute.

  • James Nachtwey / Jeu de Paume, Paris. 4.

    James Nachtwey / Jeu de Paume, Paris. 4.

    Twin towers, la catastrophe est arrivée et n’est en aucun point fictive. Il n’en va pas de même pour vous. Vous avez choisi d’être dans le Groupe de ceux qui ont ou dans le Groupe de ceux qui n’ont pas. Quels groupes ? osez-vous demander. La fermeture de la MEP est à présent actée jusqu’en novembre prochain, emportant avec elle les images de Natchwey que vous aurez donc pu ou non apprécier. Il en est ainsi de ces yeux imprimés dorénavant de ces prises de vue pour ceux qui ont arpenté la MEP. Il en est autrement de ces yeux restés vierges. Mais rien n’est perdu. D’autres occasions viendront vous enrichir la rétine. En attendant, ouvrez les yeux. Toujours.

  • James Nachtwey / Jeu de Paume, Paris. 2.

    James Nachtwey / Jeu de Paume, Paris. 2.

    Vous pensiez vous en sortir ainsi avec un seul article à propos de James Nachtwey ? Comment dire ? Non, ce serait insuffisant pour cette exposition de photographies à voir, revoir et plus encore. Nachtwey, photographe de guerre, photojournaliste américain, avec ses 70 années en poche, nous fait plonger dans un monde empli de noirceur, si réel pour autant, sans ostentation aucune. Ses images ne cessent de témoigner, de dire ce qu’il est bon de ne pas oublier. Allez vous faire percuter à la MEP / Paris jusqu’au 29 juillet 2018. C’est impératif.

  • James Nachtwey / Jeu de Paume, Paris. 1

    James Nachtwey / Jeu de Paume, Paris. 1

    Memoria, cette exposition porte parfaitement son nom. Les photographies de James Nachtwey claquent comme autant de balles perdues qui vous touchent si souvent. Témoignages sans faille et sans fioriture de la douleur, l’injustice, la violence, la mort, Natchwey transforme ses images en matière mémorable tant par les sujets abordés que par la justesse de ses prises de vue. Cette fois-ci, ouvrir les yeux vous met en danger. Grandissime exposition d’un grandissime photoreporter, vous pourrez vous mettre à genou à la MEP jusqu’au 29 juillet 2018. Sans faute !

  • Gordon Matta-Clark / Jeu de Paume, Paris.

    Gordon Matta-Clark / Jeu de Paume, Paris.

    Avec Gordon Matta-Clark (1943-1978), l’exposition « Anarchitecte » met à l’honneur un artiste architecte de formation. Parcours artistique  où il aborde la question de l’échelle urbaine, de la déconstruction de l’après modernisme. Photographie, vidéos, il met en scène ses interventions de Building cuts, éventrant des bâtiments à l’abandon, trouvant ainsi des échelles d’intervention étonnantes et intervenant lui même dans ses actions de déconstruction / mise à nu. Il participe à la scène alternative new-yorkaise des années 70. C’est bien tout cela que vous pouvez apercevoir au Jeu de Paume jusqu’au 23 septembre 2018. Ouvrez les yeux, laissez votre curiosité vous investir.

  • Bouchra Khalili, Blackboard / Jeu de Paume, Paris.

    Bouchra Khalili, Blackboard / Jeu de Paume, Paris.

    C’est l’heure de découvrir l’artiste franco-marocaine Bouchra Khalili  qui met en scène des membres de minorités. Elles exposent leurs stratégies de résistances face à l’arbitraire du pouvoir,dixit le Jeu de Paume. Au travers d’installations à la scénographie maîtrisée, l’exposition nécessite de s’arrêter au risque de passer à côté, c’est à vous de voir. N’attendez pas de voir de belles images, le sujet n’est pas là. Vous avez jusqu’au 23 septembre 2018 pour vous décider. Du temps, de l’apaisement et de la capacité d’écoute. Il vous faudra tout cela pour vous y plonger. Ouvrez vos oreilles.