• C41 magazine, a smell of heat !

    C41 magazine, a smell of heat !

    http://www.c41magazine.it/christophe-vandon-photography/

    Une série de mes photographies qui a pris forme à l’été 2018 est parue dans le magazine italien en ligne C41. Un sujet qui occupe au point de modifier nos modes de vie, un sujet qui se doit de préoccuper, point d’entrée d’un bouleversement de notre avenir collectif. C’est ici un parallèle entre le sud européen, Portugal, Galice et Helgoland, une île de la mer du Nord où chacun a sa manière intègre des étés plein de chaleur. Je m’attarde tout autant au contexte qu’à la manière d’appréhender cette augmentation des températures par chacun, jeunes, vieux. Encore supportables même si certains pics de chaleur interrogent l’impact de leurs excès sur la manière d’y faire face, ces temps de pleine chaleur s’immiscent peu à peu dans notre quotidien et ne manqueront pas de se multiplier. A vos yeux, sans chapeau no mouchoir.

  • Exposition Territoire(s) et égalité(s) / 7 au 23 décembre 2018

    Exposition Territoire(s) et égalité(s) / 7 au 23 décembre 2018

    Le temps file comme à son habitude. Une exposition s’achève, une autre en vue. Cette fois-ci, le collectif s’élargit. Vous retrouverez 7 photographes édités en mars dernier dans la revue NIEPCEBOOK #07 éditée par CORRIDOR ELEPHANT. Après donc la parution de la revue, chrystel Caparros, Antonio Domingues, baptiste Gamby, guillaume Lavit d’Hautefort, Ymy Nigris, Pauline Sauveur et moi-même vous offrons cette expérience photographique grandeur nature à la galerie Canopy, 19 rue Pajol paris 18. Visions personnelles de cette question de territoires, le sujet est de pleine d’actualité. Il s’agit de 7 manières de percevoir cette notion au travers de 7 expressions qui au final se retrouvent pour mieux exprimer encore les mille et une manières d’appréhender un tel sujet. La galerie Canopy s’ouvre à vous du 7 au 23 décembre 2018. Vernissage le samedi 8 décembre sans faute. Nous y serons, vous y serez alors.

  • Finissage 20 octobre 2018/ exposition Les rigourosités.

    Finissage 20 octobre 2018/ exposition Les rigourosités.

    Il est temps de comprendre. Samedi 20 octobre à partir de 11h30, Les Rigourosités se proposent de ralentir le parcours de cette aiguille infernale qui nous rappelle à chaque seconde qu’il s’écoule. Le temps. Prenons-le sans hésitation. L’espace GUSS, 6 rue du Temple à Sucy en Brie, sera ouvert ce samedi à partir de 9h30 pour vous y accueillir en ce dernier jour d’exposition des photographies d’Eric Magnat et Christophe Vandon. A vos yeux, et ouvrez la bouche à partir de 11h30.

  • exposition Les RIGOUROSITES / octobre 2018. 2

    exposition Les RIGOUROSITES / octobre 2018. 2

    Un vernissage le 9 octobre ? Hier donc. Infinis remerciements aux vernisseurs, nombreux, pour ce joli moment. En ces temps d’été indien parisien, la rigueur n’est pas de mise. Pour autant, ce temps là va bien arriver un jour ou l’autre. Aussi, je vous laisse percevoir une première image de mes Rigourosités. Enneigée, cette photographie a été prise en début d’année 2018 à Stockholm. Neige oblige, le froid régnait alors en cette ville nordique. L’exposition se poursuit jusqu’au 20 octobre prochain, avec la galerie ouverte tous les après midis. Vous noterez dès à présent que le finissage aura lieu le samedi 20 octobre à 11h30. Aucune excuse de ne pas venir et surtout, ouvrez les yeux d’ici là !

  • Identités HK, ville active / 2.

    Identités HK, ville active / 2.

    Revenons donc voir de plus près les images de Hong Kong. Ambiance nocturne pour un certain nombre de prises de vue, état de fait certainement dû à la chaleur diurne qui rend plus pénible les déplacements, cette chaleur lourde qui plaque ses lumières dures sur les espaces publics de cette ville sans fin. La douceur nocturne laisse apparaitre une vie autre, une lumière différente, artificielle certes mais où il fait bon se déplacer au travers des avenues chargées, des rues secondaires où la vie ne s’arrête pas pour autant. La quiétude n’est pas de mise. Il s’agit d’ouvrir les yeux.

  • Rencontres de la photographie / Arles, 2018. 3.

    Rencontres de la photographie / Arles, 2018. 3.

    Le 23 septembre, c’est la fin de l’édition 2018 des rencontres d’Arles. Quleques jours donc avant de devoir attendre de longs mois avant de découvrir à nouveau ce moment intense de photographie. Des poids lourds évidemment, à voir ou revoir, c’est selon, tel que Raymond Depardon vous faisant observer, passant à la queuleuleu devant ses images d’outre atlantique. Un poids lourd donc au-dessus d’un autre où robert Frank se déploie également dans l’espace Van Gogh, histoire de chauffer à blanc les rétines des visiteurs. Craquant de vivacité, tout n’est pas sublime mais il s’en rapproche tant et si souvent. Prenez donc le temps de profiter du temps qui reste, le temps presse. Arles va s’éteindre bientôt. A vous de jouer.

  • exposition RIGOUROSITÉS / octobre 2018.

    exposition RIGOUROSITÉS / octobre 2018.

    Il s’agit là d’un grand écart entre Nord et Sud. Les photographies des îles Canaries d’Eric Magnat répondent à mes images nordiques réalisées à Saint Petersbourg et Stockholm : une histoire de RIGOUROSITÉS.

    Exposition à l’espace Guss du 9 au 20 octobre 2018, le vernissage vous tend les bras le 9 octobre à 19.00. A vos agendas et vos GPS, c’est simple, cela se passe au 6 rue du Temple à Sucy-en-Brie. Vous vous garez tout près, ou bien vous vous arrêtez à la station Sucy Bonneuil du RER A à un jet de caillou de Paris.

  • Identités HK, ville active / 1.

    Identités HK, ville active / 1.

    Retour en arrière sur cette ville surprenante de Hong Kong où la notion de ville active s’est imposée avec évidence. La série Identités HK se renouvelle ainsi en orientant son regard sur cette impression continue d’une ville qui ne s’arrête jamais. C’est d’ailleurs après le coucher du soleil que les images ont été les plus prolifiques, du simple fait que cette vie dense imprime aux lieux toute son intensité une fois la nuit tombée. Le rapport aux passants est aisé, les prises de vue tant qu’elles ne sont pas maladroitement intrusives sont tolérées sans animosité. Hong Kong marque de par sa frénésie policée. A vos yeux.

  • Rencontres de la photographie / Arles, 2018. 2.

    Rencontres de la photographie / Arles, 2018. 2.

    Le choix des expositions est pléthorique. La qualité des expositions est variable, vraiment. Pourquoi écrire cela, partant de cet acquis que l’analyse subjective s’imprègne de son propre cheminement, orienté par principe ? Il en est ainsi pour chacun, peu importe donc ce manque d’objectivité. L’intérêt d’Arles est justement de proposer un panel d’expositions qu’il s’agit d’aller piocher au gré de ses envies. Il s’agit évidemment d’envie, de plaisir à découvrir des lieux, des mises en scène ou de se retrouver en apnée face une production photographique époustouflante dans un lieu quelconque. Et Arles 2018 propose tout cela. A vous d’être curieux, critiques, enjoués, attentifs pour enrichir son apprentissage oculaire. Je retiens ici une image issue de l’exposition de yingguang Guo pleine de poésie et d’envie a priori, et c’est déjà beaucoup.

  • Rencontres de la photographie / Arles, 2018. 1.

    Rencontres de la photographie / Arles, 2018. 1.

    49, cela commence à compter. Ce sont les 49èmes rencontres d’Arles qui se déroulent jusqu’au 23 septembre 2018. La construction du LUMA donne un goût particulier à cette édition 2018, avant que ce monolithe édifié par Maja Hoffmann vienne s’immiscer dans la programmation 2019. Ce lieu se veut un activateur culturel, écologique, social et économique. Mon image, vous l’avez saisi, certainement, avec cette ruralité, cette réalité sociale qui se calent dans cette horizontalité faisant le siège du LUMA fier de sa verticalité. Vous avez enjeu de société ? c’est parfaitement cela. Arles sera différent en 2019. Nous sommes impatients de comprendre son impact sur cette ville attachante. Et l’édition 2018, qu’en est il ? Depardon, Frank à voir évidemment. Et Feng Li, plein de folle fougue, rafraichit son auditoire ! A vos yeux, sans faute.