• Henry Wessel / MEP.

    Henry Wessel / MEP.

    Il est trop tard.

    Egoïste ! dites-vous soudainement. Cette exposition des photographies de henry Wessel a mis en avant trois séries dont l’une d’elles n’a pu être achevée suite au décès de l’artiste. Il fut l’un des artistes de la grande exposition de 1975 « New Topographics: Photographs of a Man-Altered Landscape », comptant ainsi dans le paysage photographique américain, source sans fin des si nombreux photographes en errance au travers de cette Amérique qui fut si photogénique. Ses séries nocturnes pleines de mystère mettent en avant une photographie témoignant des lieux traversés par Wessel, en toute simplicité, cadrés sans extravagance, à la recherche de la lumière, de l’instant propice à la prise de vue. Vous n’aurez pas l’occasion de voir cela. C’est trop tard, la MEP clôt cette exposition aujourd’hui. Fermez donc les yeux.

  • Marc Pataut / Jeu de Paume.

    Marc Pataut / Jeu de Paume.

    Un moment plein d’humanité, des démarches en avance sur son temps, il y a de tout cela ici. L’usage actuel de la mise en scène du sujet par lui-même où le photographe laisse produire l’Autre en s’effaçant de toute production photographique, tel un photographe metteur en scène explicitant sa production qu’au seul travers de la démarche et non plus de sa propre production d’images, marc Pataut l’a fait, à sa façon mais avec un regard judicieux il y a plus de 40 ans. Avec des images pleines d’inventions, pleines d’empathie, les démarches mises en scène ici respirent la vérité. Le 22 septembre 2019, la fête est finie. A vous de jouer, direction le Jeu de Paume.

  • Sally Mann / Jeu de Paume.

    Sally Mann / Jeu de Paume.

    Le Jeu de Paume fait découvrir cette femme photographe partie d’une démarche basée sur une mise en scène millimétrée de sa vie familiale pour s’échapper le temps passant, vers une photographie qui s’ouvre plus largement sur son environnement direct, son histoire et son rapport à sa Virginie natale. De par l’usage de techniques anciennes de prise de vue et de tirage, les images produites laissent place à une démarche plastique où le support vient palier un sujet qui s’essouffle, diraient les plus dubitatifs. Ces dernières productions laissent apparaître une maîtrise du cadrage sans faille au travers de grands formats sublimes, la prise de pouvoir de sa technique photographique ne convint pas pour autant systématiquement. 22 septembre 2019, sonne le glas pour cette exposition à voir. Oui, à voir en ouvrant les yeux, l’esprit lucide et critique.

  • Rencontres de la photographie. / Arles 2019.

    Rencontres de la photographie. / Arles 2019.

    Le pied pour la session 2019, vous avez dit ? le mot n’est pas juste. Tout dépend de ce que l’on cherche. Des images d’archives ? oui, vous serez heureux, il y en a des nuées infinies. Des grands classiques ? L’espace Van gogh vous attend. Helen Levitt, Eve Arnold, Abigail Heyman et Susan Meiselas vous y éclaireront les yeux. Libuse Jarcovjakova vous enchantera à l’église Sainte Anne, sans filtre et sans retenue au travers d’une vie pleine de vie en cette Tchécoslovaquie sous surveillance.

    Sans être exhaustif, il y en a tant et tant, du bon, du moins bon et, il faut le dire, du pas bon, La chapelle Saint Martin du Méjan vous ouvre les bras avec les images époustouflantes de evangelia Kranioti. Vite un mouchoir pour essuyer la bave qui commence à sortir de votre bouche ébahie.

  • Luigi Ghirri / Jeu de Paume, Paris.

    Luigi Ghirri / Jeu de Paume, Paris.

    C’en est fini ou presque, de cette exposition au Jeu de Paume. Aucune excuse, elle avait commencé en février dernier pour s’achever demain. Dernière ligne droite donc pour une exposition de photographies qu’il s’agit de contextualiser temporellement avant d’émettre un avis. Il n’y a pas lieu d’en sortir éberluer mais bon nombre de photographies méritent de s’y arrêter. Cadrages, lumières, principes de la série, travail en référencement, on y retrouve les bases logiques de la recherche photographique. Ghirri, géomètre, a eu un travail systématisant empli d’espaces et de rigueur dont il s’est échappé parfois. A voir sans attendre de s’en trouver bouleverser , le temps est passé en effaçant certainement une étincelle que je n’ai pas trouvé. A vos yeux.

  • Photoletternews on Instagram

    Photoletternews on Instagram

    La série de mes Portraits Nordiques intègre l’instagram de Photoletternews. Un site dédié à la photographie contemporaine bientôt à venir, l’histoire des Portraits Nordiques se poursuivra là bientôt. A découvrir sur mon site parmi les séries des Identités. A vos yeux de nouveau.

    https://www.instagram.com/p/BxHGTzVhTeL/?igshid=qw8pzpibxkcr

  • F-STOP, issue #94 animals.

    F-STOP, issue #94 animals.

    Une nouvelle exposition collective est parue début avril sur le site du magazine F-STOP basé à Chicago promouvant la photographie contemporaine. Vous pouvez y trouver l’une de mes photographies où chaleur et temps du farniente se perçoivent au travers de la quiétude évidente de ce chien affalé dans une rue de Porto à l’été 2018.

    https://www.fstopmagazine.com/groupexhibition.html

  • Exposition MACVAC, Paris 19 / 2.

    Exposition MACVAC, Paris 19 / 2.

    Il en est ainsi. Il ne pourra être dit que l’exposition de mes photographies à la MACVAC n’aura pas été annoncé. C’est à présent L’Oeil de la Photographie qui partage cette information. Remerciements infinis.

    Vernissage le vendredi 1° février prochain, 19h00, les yeux grands ouverts.

    MACVAC 20 rue Edouard Pailleron, Paris 19.

  • Exposition MACVAC, Paris 19 / 1.

    Exposition MACVAC, Paris 19 / 1.

    9lives Magazine aime l’exposition photographique « Ici, je ne fais que passer ». On aime 9lives Magazine.

    A la suite de la publication de la revue NIEPCEBOOK #07 éditée par Corridor Elephant en mars 2018, l’exposition débarque à la MACVAC en février prochain. Série d’images portant sur un camp de roms situé à Vitry sur Seine que j’ai réalisée en 2017 puis 2018 à la suite de son évacuation, il s’agit là de porter un regard sur ces moments de vies qui passent, se détruisent et poursuivent leur cheminement, mues par une obligation de survie.

    Vernissage le vendredi 1° février 2019 à 19h00 / MACVAC 20 rue Edouard Pailleron Paris 19.

  • Script Photography parle de Miss K !

    Script Photography parle de Miss K !

    Avec une grande lucidité et son habituelle lecture personnelle, Giuseppe Cicozzetti nous parle de cette série de photographies présentée là dans une version noire et blanche. Série pleine d’intimité, il faut l’avouer, elle parle en silence d’une vie intérieure qui se donne à voir en toute humilité. Prises de vue extérieures et intérieures, il s’agit de signifier un non-dit sans artifice en captant un quotidien réel et éliminer tout filtre pour laisser percevoir et saisir une réalité pour partie visible seulement.