Catégorie : Photographie

  • Identités nordiques – 2 /2.

    Identités nordiques – 2 /2.

    Il fait froid ici, cela vient de l’est. Mais dans le nord européen, il y a aussi ce froid qui fige le mouvement. En hiver. L’été, le Danemark est baigné d’un soleil bienvenu et les danois en profitent. Grand écart entre cette nature finlandaise blanchie par l’hiver et la proximité humaine en cet été danois ? Non, le nord européen se vit différemment. C’est bien le sujet de cette série des Identités Nordiques de créer ces parallélismes par l’image, de ces instants fixés dans des temps séparés.

  • NIEPCEBOOK #07 / 6.

    NIEPCEBOOK #07 / 6.

    Un nouvel inédit, cette image complète l’histoire de cette confrontation silencieuse entre l’efficace machine du Grand Paris et ce camp de roms où s’amassent plusieurs centaines d’hommes, de femmes et d’enfants. D’un côté de l’avenue, un métro se construit à vive allure. De l’autre, une population défie chaque jour les règles sociales communes pour survivre. Le jugement est en dehors de ces images qui mettent en avant un parallélisme d’énergies qui ne se complètent pas, celle de l’ingénierie efficace, celle de la survie. Il ne s’agit pas de blâmer, il s’agit de partager cette réalité d’un monde à deux vitesses : ici, la seule interaction se fait par le partage imposé d’un espace resserré qui induit une prise de connaissance de l’Autre. Le NIEPCEBOOK #07 est à commander jusqu’au 6 février 2018. N’oubliez pas.

  • Identités. Aarhus, Denmark / 5.

    Identités. Aarhus, Denmark / 5.

    Autres identités de cet Aarhus attachant où cette fois-ci, la multiculturalité de la ville apparait avec évidence. Ces moments de passage se vivent fluidement, les uns et les autres vaquent à leurs occupations. Les cheminements se font sans anicroche, l’Autre est respecté sans bousculade même si le partage ne s’exprime pas ici. Et quoi de plus normal vu que ces temps sont dédiés aux déplacements. Les rapports ne sont pas pour autant tendus, c’est bien là ce ressenti qui affleure dans ces images d’instantanés d’équilibres entre le passage figé par l’image, le reflet dans la vitre, la lumière vive qui vient éblouir les yeux de celles et ceux qui sortent précipitamment du passage couvert. La proximité à nouveau entre eux et moi me permet de sentir pleinement ces instants. Les clichés s’enchainent à vive allure, le temps qui s’écoule n’est pas pour autant vécu comme une urgence. Rester ainsi me permet de me fondre dans le décor, simple témoin des flux en cet été plein de lumière.

  • Identités. Salling store. Aarhus, Denmark / 1.

    Identités. Salling store. Aarhus, Denmark / 1.

    Une nouvelle série sur www.christophevandon.com ! Le Danemark prend vie ici avec une série d’Identités. Aarhus, l’accès d’un centre commercial où le bâton de maréchal, un tube en acier anodin, signifie à lui seul l’impression ressentie dans ce pays paisible. Simple impression, en passant. Certainement. Pour autant, ce point de passage synthétise en lui même l’attention collective partagée. Main tendue, maintien de la porte ouverte, le geste est ici naturel, normal. Cette normalité naturelle se lit dans cette nouvelle série symptomatique. Ouvrez les yeux.

  • Identités. Drottninggattan, Stockholm / 5.

    Identités. Drottninggattan, Stockholm / 5.

    Symptomatiques symboles du lieu. C’est ici un trio HM qui fixe l’instant. Sacs plastiques, enseignes de rues, l’osmose se fait. Génération portable, l’instant est aussi fixé temporellement avec ces adolescentes qui se déplacent armées de leur appareil à présent indissociables de leur quotidien connecté. Présence à distance, amis invisibles à défaut d’être réellement connus, c’est bien plutôt le partage qui prime dans un principe de l’instantané qui ne peut plus être occulté, il fait partie intrinsèquement d’une manière de vivre. Ouvrez les yeux tout de même.

  • Identités. Drottninggattan, Stockholm / 2.

    Identités. Drottninggattan, Stockholm / 2.

    Une série nouvelle apparue sans chasser l’autre, évidemment, partant de ce principe en récurrence qui veut que le travail sur les identités va se poursuivre, évoluer très certainement au fur et à mesure que les prises de vue se cumulent, que les lieux traversés impliquent une perception différente, que la perception enrichie du cumul s’est elle-même modifiée. Le rapport au passant est toujours l’entrée première de ces séries avec cette fois-ci un cadrage de face dans l’axe du flux incessant des passants. Traduction d’un moment spécifique d’un lieu, fixant un temps donné, l’histoire ne se répète jamais. Il s’agit encore d’être symptomatique : Drottninggattan, rue marchande du centre ville de Stockholm, c’est ici le signe H M qui contextualise la série en ce pays nordique arrosé d’un soleil bienveillant. La conversation est alors possible, au milieu de ceux qui ne s’arrêtent pas. Moments de mouvement.

  • Identités. Drottninggattan, Stockholm / 1.

    Identités. Drottninggattan, Stockholm / 1.

    Nouvelle série en ligne, Stockholm continue d’être exploré. Autre rue, autre cadrage, cette fois-ci, le mouvement se fait face à l’objectif et non plus en latéral. Seule une enseigne HM et la perspective de la rue viennent encadrer ceux qui animent la ville. Place à eux donc dans un quartier commerçant où le mouvement incessant des passants est capté au gré des allers et venues dans cette voie piétonne où la lumière vient les aveugler, provoquant à nouveau un cumul d’instantanés à l’équilibre précaire. Ouvrez les yeux, mettez vos lunettes.

  • Identités. Gotgadan, Stockholm / 5.

    Identités. Gotgadan, Stockholm / 5.

    Calme, sourire et lumière d’été, cela fait du bien à nos yeux en ces temps maudits de l’automne qui prend ses aises. La première série sous les cieux nordiques continue de se montrer. Le temps va venir de montrer la suite. Je partage votre avis, sans aucun doute. En passant, vous noterez que je ferai partie du prochain numéro de NIEPCEBOOK, le numéro 7. Question de Territoire, égalités, inégalités. Un peu de patience tout de même. Il arrive. Bientôt.

  • Identités. Gotgadan, Stockholm / 4.

    Identités. Gotgadan, Stockholm / 4.

    Le cheminement du hasard se poursuit, à l’inverse d’un Salagado guest star d’un salon de la photo pâlot pour cette édition 2017 avec ses images trop parfaites pour ne pas être scénarisées. Mais peu importe, l’enjeu de cette non préparation à la recherche de l’instant adéquat, rejoint au final, par un chemin différent, la quête d’un équilibre malgré tout. Plus périlleux et moins assuré par avance, ce chemin est plus long et demande plus de patience pour glisser dans cet entre deux de cette réalité d’à côté. Stockholm encore, les visages retenus sont typiques. Contextualiser l’image, la rendre appropriée au lieu, c’est aussi l’un des enjeux de cette série Identités qui va s’enrichir peu à peu.

  • Identités. Gotgadan, Stockholm /3.

    Identités. Gotgadan, Stockholm /3.

    Réellement. Naturellement. Certes l’enfant se retourne, intrigué par une tenue inhabituelle mais parfaitement assumée de l’homme torse nu. De fait, il fait chaud. Ou tout du moins, il fait chaud, ici , pour un Stockholm nordique sans pour autant que la chaleur ne soit accablante. Instant de connivence visuelle, cette construction d’instantané se joue d’un équilibre qui nécessite d’être à l’affût. Le scénario n’est pas joué par avance, la lumière se capte telle qu’elle est, sans contrepartie d’un jeu construit ni de correction artificielle, c’est bien là que cette recherche de ces connivences hasardeuses prend tout son intérêt. L’instant est unique, la réalité figée en dehors de la réalité naturelle.