Nouvelle année, nouvelle série. Bientôt. Elle poursuit le travail débuté en noir et blanc, craie sur papier où le trait est ou n’est pas, l’erreur n’est pas permise. Créatures simiesques, presque sirènes, le contexte se limite à des interactions humaines pleines d’humeurs. Soyez patients, le temps ne compte pas, la série paraitra prochainement. 2025, la patience sera récompensée. c’est promis.
Catégorie : Information
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Ursula Schulz-Dornburg / MEP, Paris.
Ursula a parcouru le monde à la recherche de la Frontière. Prises de vue maîtrisées, on ne peut dire le contraire, la recherche de l’absence d’effet de cadrage laisse toute la force au sujet. Plusieurs séries s’enchainent avec la même volonté sans faille de vouloir témoigner. Témoin, archiviste, Ursula nous propose des images qui apparaissent au premier abord simples. Elles sont sans aucun doute extrêmement travaillées, les tirages en NB accompagnent parfaitement la rigueur sans faille des prises de vue. Vous avez jusqu’au 16 février 2020 pour parcourir le monde.
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Trieste Photo Days 2019
Vous allez à Trieste fin octobre ? Vous y découvrirez certaines de mes photographies du 22 octobre au 10 Novembre 2019. Short Street Stories est un Festival de photographies sous l’égide de Martin Paar. Des expositions, des lectures de portfolios vous y attendent.
Vous trouverez toutes les informations sur www.triestephotodays.com/en/events/mostra-short-street-stories
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Luigi Ghirri / Jeu de Paume, Paris.
C’en est fini ou presque, de cette exposition au Jeu de Paume. Aucune excuse, elle avait commencé en février dernier pour s’achever demain. Dernière ligne droite donc pour une exposition de photographies qu’il s’agit de contextualiser temporellement avant d’émettre un avis. Il n’y a pas lieu d’en sortir éberluer mais bon nombre de photographies méritent de s’y arrêter. Cadrages, lumières, principes de la série, travail en référencement, on y retrouve les bases logiques de la recherche photographique. Ghirri, géomètre, a eu un travail systématisant empli d’espaces et de rigueur dont il s’est échappé parfois. A voir sans attendre de s’en trouver bouleverser , le temps est passé en effaçant certainement une étincelle que je n’ai pas trouvé. A vos yeux.
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F-STOP, issue #94 animals.
Une nouvelle exposition collective est parue début avril sur le site du magazine F-STOP basé à Chicago promouvant la photographie contemporaine. Vous pouvez y trouver l’une de mes photographies où chaleur et temps du farniente se perçoivent au travers de la quiétude évidente de ce chien affalé dans une rue de Porto à l’été 2018.
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C41 magazine, a smell of heat !
http://www.c41magazine.it/christophe-vandon-photography/
Une série de mes photographies qui a pris forme à l’été 2018 est parue dans le magazine italien en ligne C41. Un sujet qui occupe au point de modifier nos modes de vie, un sujet qui se doit de préoccuper, point d’entrée d’un bouleversement de notre avenir collectif. C’est ici un parallèle entre le sud européen, Portugal, Galice et Helgoland, une île de la mer du Nord où chacun a sa manière intègre des étés plein de chaleur. Je m’attarde tout autant au contexte qu’à la manière d’appréhender cette augmentation des températures par chacun, jeunes, vieux. Encore supportables même si certains pics de chaleur interrogent l’impact de leurs excès sur la manière d’y faire face, ces temps de pleine chaleur s’immiscent peu à peu dans notre quotidien et ne manqueront pas de se multiplier. A vos yeux, sans chapeau no mouchoir.
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exposition Les RIGOUROSITES / octobre 2018. 2
Un vernissage le 9 octobre ? Hier donc. Infinis remerciements aux vernisseurs, nombreux, pour ce joli moment. En ces temps d’été indien parisien, la rigueur n’est pas de mise. Pour autant, ce temps là va bien arriver un jour ou l’autre. Aussi, je vous laisse percevoir une première image de mes Rigourosités. Enneigée, cette photographie a été prise en début d’année 2018 à Stockholm. Neige oblige, le froid régnait alors en cette ville nordique. L’exposition se poursuit jusqu’au 20 octobre prochain, avec la galerie ouverte tous les après midis. Vous noterez dès à présent que le finissage aura lieu le samedi 20 octobre à 11h30. Aucune excuse de ne pas venir et surtout, ouvrez les yeux d’ici là !
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Miss K / PLATEFORM Magazine.
Miss K se faufile entre sapins et brumes d’altitude. Il n’est pas question de disparaitre pour autant dans ce monde empli de blancheur épaisse. Miss K résiste. Le froid et le brouillard se concurrencent en ce début d’année pour couvrir les pentes de Chamrousse. Le magazine PLATEFORM publie cette série de photographies dans son 111° numéro. Magazine pour exposer, s’exposer, se raconter et raconter, Miss K se raconte ici le temps d’une parenthèse loin du tumulte parisien. Temps à part, ces photographies viendront compléter prochainement les séries des Réalités. Des remerciements infinis à laurence Guenoun pour cette publication.
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Identités nordiques – 2 / 4.
Décidément le temps s’accélère et les images se multiplient. La récurrence du format aide à préserver l’unité de la diversité de ceux qui font l’image. Décidément, la capture de ces instants tout en mouvement fait basculer ces images dans un autre naturel de par leur équilibre exigeant et que seule l’image figée autorise à voir, ou plutôt re-voir en pouvant cette fois-ci s’y attarder. L’oeil devient plus aguerri et comme dans toute démarche en récurrence, permet d’accélérer progressivement sa capacité à complexifier la perception du lieu et de ses constituants. Le sujet posé, l’oeil inclut graduellement un nombre de plus en plus important d’informations qui vont provoquer la juste composition de l’image, sa lumière, son mouvement, ses couleurs, l’arrière plan, l’équilibre des masses, le tout dans un cadre en mouvement perpétuel. Ainsi est faite la Ville.
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Yves Saint Laurent, parcours inaugural.
Le temps d’un dimanche froid où trouver un peu de chaleur neuronale fait du bien. Et le musée Yves Saint Laurent récemment ouvert à Paris fait partie de ces lieux qui peuvent y aider, en présentant le travail d’un créateur comme il fait bon de percevoir l’exigence. Excessif sans doute, pointilleux à l’extrême au point de vivre dans un petit monde parallèle, il n’en reste pas moins que son inventivité force le respect. Etre au bon endroit au bon moment fait également partie du parcours comme il en existe peu. Allez ouvrir vos yeux dans ce lieu étonnant. Vous avez le temps, il est ouvert pour l’éternité. Il faut l’espérer en tout cas. N’oubliez pas, 5 avenue Marceau 75116 Paris.
