D’un côté, des sirènes, paisibles. De l’autre, des créatures simiesques profitant de l’instant. Les unes et les autres se mêlent au gré des dessins emplis de connivences muettes où le contexte est absent ou presque. Le décor est inutile, l’habit suffit, l’Etre également. C’est bien la poursuite de cette recherche de l’humain qui est au coeur de cette série pleine d’été, de joie, de pleurs et de tristesse. L’humeur et le rapport à l’autre se complètent pour se laisser percevoir dans chaque bribe de ces êtres débordant d’humanité. On one side, peaceful mermaids.
On the other, simian creatures enjoying the moment. They mingle with each other in drawings full of silent complicity, where context is absent, or almost. Scenery is useless, clothes are enough, as is being. It’s the continuation of this search for what is human that lies at the heart of this series full of summer, joy, tears and sadness. Moods and relationships complement each other, and can be seen in every detail of these beings brimming with humanity.

















